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NOTRE APPROCHE

Vers un modèle social et de santé résilient, juste et collaboratif


TRANSFORMER LE SYSTÈME
POUR RÉPONDRE AUX BESOIN DE TOUS


Horizys se positionne comme un catalyseur de transformation du système social et de santé, en réponse aux tensions externes qui l’invitent à évoluer. Notre vision repose sur la nécessité de créer un système social santé plus robuste, équitable et coordonné, capable de répondre de manière collective et durable aux besoins de l’ensemble de la population vivant sur un territoire donné. Cette vision implique un changement d’objectif et une modification de sa structure.


CHANGER D'OBJECTIF : 
UNE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE


SYSTÈME
HISTORIQUE

Accompagnement individuel des personnes qui poussent la portes des services

Responsabilité individuelle

SYSTÈME
SOUHAITE

Accompagnement de l'ensemble des besoins social santé d'une population vivant sur un territoire

UNE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE

Les acteurs social santé ne sont plus uniquement responsables de répondre aux demandes individuelles qui leur arrivent. Ils deviennent également collectivement responsables d’apporter une réponse à l’ensemble des besoins social santé rencontrés par les individus et les communautés vivant sur leur territoire d’actions. 

C’est ce que nous appelons la responsabilité populationnelle : une approche qui dépasse le cadre individuel pour englober une vision systémique et communautaire.

CONCRÈTEMENT, CELA SIGNIFIE : 

  • Penser la santé dans sa globalité et à ce qui détermine la santé des personnes et des communautés 
  • Adapter les moyens en fonction des besoins rencontrés sur le terrain 
  • Structurer des parcours complets et sans rupture pour accompagner des situations spécifiques qui demandent la collaboration de nombreux acteurs. 

Pour ce faire, nous collaborons avec l’ensemble des acteurs social santé actif sur le territoire. Cela inclut les professionnels généralistes (aide à domicile, assistant social du CPAS, infirmier en santé communautaire, maison de quartier, maison médicale, médecin généraliste, pharmacien, psychologue de première ligne, les citoyens, les communautés, etc.) et les professionnels spécialistes (spécialistes de groupes d’âge, professionnels travaillant dans des programmes structurés autour de situations particulières (grande précarité, santé mentale, fin de vie, etc.), et les hôpitaux). 


CHANGER LA STRUCTURE :
UNE ORGANISATION TERRITORIALE INTÉGRÉE


Transformer le système, c’est aussi repenser sa structure. L’organisation territoriale est un moyen pour opérationnaliser une véritable responsabilité populationnelle. La territorialisation n’est pas pensée dans une logique administrative, mais dans une logique fonctionnelle devant mettre les objectifs de vie des citoyens, bassins de vie et les structures de soins primaires au coeur du système. 

La territorialisation fonctionne comme une poupée russe, où trois niveaux s’emboitent de manière cohérente pour renforcer le système. La collaboration entre organisations et prestataires s’établit à travers différents niveaux d’échelle (World Health Organization, 2008)

Premièrement, le niveau bassin de vie (ou communautaire) est au coeur du système social santé. C’est le niveau où s’articulent les soins primaires avec les acteurs locaux (social, éducation…) jouant un rôle sur les déterminants globaux de santé. Ce niveau couvre entre 10.000 et quelques dizaines de milliers de personnes.

Qu’entendons-nous par « bassin de vie » ? 

Un bassin de vie est un niveau territorial qui peut être envisagé comme l’échelon le plus local et pertinent pour structurer les soins de première ligne et les services de proximité. L’ambition de la structuration de la première ligne en bassins de vie est de renforcer la coordination des acteurs locaux, d’améliorer la continuité ainsi que la qualité des parcours de soins.

Deuxièmement, le niveau méso s’organise sur un territoire locorégional. En partant d’une logique de soins primaires, ce niveau a la responsabilité d’articuler de manière harmonieuse des programmes répondant à des besoins spécifiques et cela en connectant les structures de soins primaires avec d’autres services (hôpital, réseaux spécialisés, etc.). Le niveau méso a donc la responsabilité de coordonner les interdépendances entre les différents services. 

Troisièmement, le niveau macro s’organise à l’échelle d’une région voire d’un pays. Il a la responsabilité de construire un cadre cohérent qui soutient le niveau bassin de vie et le niveau méso.